69th street
mars 25, 2007 at 6:48 | In Quotidien | Leave a CommentC’est le nom d’un des deux bars branchés d’Iligan, l’autre étant « el centro ». Atmosphère assez sympa, déco US sauf une phrase au dessus de la porte : « c’est la vie » et « merci ». Le français, ça fait chic j’ai l’impression, en tous cas le barman n’a pas su me répondre sur le pourquoi d’un tel affichage. Mais le problème du 69, c’est qu’il se veut branché, et pour être branché bien sûr, on ne peut pas accepter toute tenue vestimentaire. C’est-à-dire, interdiction des shorts, des débardeurs, et des « slippers » (sandales genre “tong” avec une seule lanière à côté du gros orteil). Or, je m’étais acheté l’après-midi même des tong en cuir, très bien (et pas cher comparé à ce qu’on peut trouver en France, où ce genre de sandales d’ailleurs devient très à la mode !), le problème c’est que ça rentrait dans la catégorie « slippers ». Donc les gardes dont le boulot n’est pas de réfléchir m’interdisent l’entrée. Même si je suis occidental (donc américain pour la plupart des philippins). Même si je suis mieux habillé que d’autres qui sont en vieux baskets et T-shirt. Le comble c’est qu’ils m’ont proposé de laisser mes « slippers » à la porte et de prendre leurs sandales pourries de rechange, comme à la piscine où parfois on nous propose un affreux maillot de bain au cas où on a oublié le sien. No way ! J’ai décidé de les boycotter et d’aller chez le concurrent, el centro, qui ne fait pas une telle sélection. Quel ne fut pas mon dépit quand le père Henri, qui connaît le proprio, m’a dit que les deux bars appartenaient à la même personne ! Je me suis dit que la fois suivante je viendrai en bottes, histoire de faire comprendre que des règles appliquées à la lettre n’ont pas de sens.
Premier bain dans le pacifique
mars 25, 2007 at 6:17 | In Tourisme | Leave a CommentEau presque trop chaude, cocotiers qui s’avancent sur la plage de sable noir, vent tiède… que c’est bon de profiter de l’éternel été de ce côté du monde ! On se sent Robinson sur cette plage de Linamon (à l’ouest d’Iligan), où la mer charrie des petits morceaux de corail et où les petites paillottes se font discrètes le long d’un rivage vierge. On s’attend à chaque instant à voir un des galions espagnols de Magellan arriver sur la côte, avides d’or, d’épices et de conquêtes.
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